Bernard
Lehideux, président du groupe Centriste et
Démocrate de la région Ile-de-France (Mouvement Démocrate), s'étonne de la
proposition de Valérie Pécresse de mettre en place un plan de
tolérance zéro contre la drogue dans les lycées, si elle remportait
la Région aux élections de mars prochain.
"Les problèmes de sécurité comme les problèmes de drogues sont
de la responsabilité de l'Etat. En effet, le fonctionnement des
établissements scolaires relève du ministère de l'Education
nationale, Madame Pécresse est a priori très bien placée pour
savoir ce qui est de la compétence de la Région ou ce qui relève de
l'Etat. Une fois de plus, l'Etat dégagerait cette responsabilité
sur les régions qui sont déjà surchargées.
L'UMP essaie une fois de plus de mettre le thème de la sécurité au
coeur d'une campagne à coup de promesses non
tenables."
Bernard
Lehideux
Société
Bernard Lehideux s'étonne (Société) posté le lundi 11 janvier 2010 09:59
Identité nationale : de quoi parle-t-on ? (Société) posté le mardi 29 décembre 2009 15:50
Le débat sur l'identité natinal devient de plus "primaire" et nauséeux. Il est grand temps de mettre un terme à cette mascarade manipulatoire voulue par le chef de l'Etat et mise en musique par le très (trop ?) zélé M. Besson.
Au sein même de la majorité, de plus en plus nombreuses sont les voix qui s'élèvent contre cette instrumentalisation de l'opinion publique. Alain Juppé a ainsi fustigé cette démarche qui soulèvent les communautés les unes contre les autres, au bénéfice d'aucune.
Encore plus clairement, François Baroin, dans un entretien accordé récemment au journal Le Monde, a estimé que ce débat inutile ne profiterait qu'au Front national et qu'il convenait de d'arrêter ou, du moins, de suspendre cette opération pendant la campagne des élections régionales. Citant des propos de Jacques Chirac, il a rappelé que la nationalisme se résumait souvent à "la haine de l'autre", tandis que le patriotisme traduisait "l'amour des siens" sans opposer ces derniers aux étrangers.
Surtout, F. Baroin a estimé que les Français, dans leur immense majorité, n'avaient aucun problème avec leur identité nationale. Car, insiste-t-il, la France est un "vieux" pays, qui a une histoire riche et un héritage fécond, et que ses nombreux atouts doivent lui permettre de se projeter dans l'avenir avec confiance.
Emmanuel Todd, historien et sociologue, dans le même journal, ne dit pas autre chose en déclarant que la France est en train de réussir son intégration et que l'approche du Président sur l'identité nationale traduit, en fait, une "haine de l'autre". Au-delà de la thématique nationale, il estime que, d'une manière générale, l'action de N. Sarkozy recèle des "dérives" dangereuses, voire "pré-fascistes" (il n'utilise pas ce terme et n'établit pas de comparaison entre l'Europe des années 30 et la France d'aujourd'hui, mais il en appelle à la vigilance des citoyens).
Pour ma part, je pense que le débat sur l'identité nationale est un faux débat, ou presque.
Sur le fond, il relève, à mon sens, avant tout d'une peur séculaire des désordres sociaux que l'on attribue aux classes défavorisées ("classes laborieuses ; classes dangereuses"), qui comptent en leur sein la majeure partie des populations immigrées.
Or, s'il est sans doute vrai qu'il y a peu de points communs, dans les conditions et les modes de vie, entre les populations déshéritées d'origine étrangère et celles, disons, mieux installées disposant (ou non) de la nationalité française ; cette différence n'est guère plus grande que celle existant entre un 'bo-bo" parisien ou un notable de province et un français pauvre et précarisé (le plus souvent de génération en génération).
En effet, que partagent les deux archétypes ci-dessus ? A peu près rien !
Certainement pas le cadre de vie ! Pas plus, les goûts vestimentaires, culinaires ou culturels ! Quant aux loisirs, n'en parlons pas !
Alors, qu'y a-t-il pour les rapprocher ? "Nos ancêtres les Gaulois "? Foutaises !
Erreur ! Il reste la citoyenneté ou exactement la nationalité française. En fin de compte, ce funeste débat sur l'identité nationale pourrait se résumer à une histoire de "carte d'identité". Tout ça pour ça ! Cela en valait-il la peine ? La réponse est contenue dans la question.
Dominique Sergi
Une indignité de plus (Société) posté le lundi 02 juin 2008 08:56
Il a dû avoir face à lui un homme déterminé à faire annuler cette union. Il a vite compris que jamais celui-ci ne reviendrait en arrière, que pour lui, son mariage n'avait jamais existé. Il a dû se demander quelle était la bonne décision et il a probablement admis qu'il n'y en avait pas. Peut-être aurait-il dû valider définitivement ce mariage et obliger les nouveaux époux en entamer une procédure de divorce.
La jeune mariée a fini par donner son accord pour l'annulation du mariage, alors il -le juge- a accepté d'annuler officiellement cette union. Pour la loi, celle-ci n'a jamais existé. Il savait que c'était une mauvaise décision, mais que c'était la seule.
Le juge a fait preuve de bon sens.
Et pourtant, nous sommes choqués. Faut-il ne jamais avoir aimé pour exiger d'une femme qu'elle soit vierge au mariage ? Qui a le droit de disposer ainsi du corps d'une femme ? Au nom de quelle loi, de quel dieu peut-on rejeter celle que l'on aime parce qu'elle a déjà aimé ?
Aussi longtemps que de tels comportements perdureront, la communauté musulmane s'exposera à un catastrophique rejet de la part des pays occidentaux.
Non, nul homme ne peut, au nom d'un dieu ou d'une tradition avilir la femme. Exiger d'une femme qu'elle arrive vierge au mariage est une indignité faite à l'humanité toute entière. Et la religion musulmane n'a pas l'exclusivité de ce genre de comportement.
Le combat pour que chaque individu ne soit pas discriminé en raison de son genre, de sa sexualité, de sa couleur de peau, de sa religion ou de ses opinions politiques est sans fin.
Guy Peslier
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Les complices (Société) posté le mercredi 14 mai 2008 09:15
Certains travaillent dans le milieu du spectacle (acteurs, chanteurs...), d'autres sont dans la finance, la publicité ou le journalisme, ils peuvent parfois être avocats, mais, depuis quelques années, ils viennent de presque tous les milieux.
Qui sont-ils ? Le plus souvent, ce sont des urbains, entre 25 et 50 ans et ils ont un point en commun. Lequel ? Ils financent le crime organisé.
Comment ? En consommant de la drogue, le plus souvent de la cocaïne mais pas seulement. A chaque fois qu'un consommateur de drogue achète une dose, il fait vivre toute une filière criminelle. Du revendeur au grand trafiquant, tous vivent par la consommation de drogue.
Les grands trafiquants de drogue, ceux qui produisent et innondent le marché de leurs produits, sont des criminels. Des seigneurs de guerre parfois, des esclavagistes, des corrupteurs et des assassins. Plusieurs guerres dans le monde sont financées par le trafic des drogues. Plusieurs pays, des régions entières sont sous la coupe de ces clans mafieux. Les femmes et les enfants sont les victimes les plus nombreuses de ces trafiquants.
Nous voyons parfois à la télévision ou dans les journaux des vedettes pour qui nous avons le plus grand respect et qui malheureusement, pour certaines d'entre elles, sont tombées dans le piège de la consommation des stupéfiants. Ces personalités s'engagent souvent pour des causes humanitaires mais en consommant de la drogue, elles sont directement responsables des violences et de la pauvreté dans nos villes. Personne ne nie que la toxicomanie est une maladie, mais cela ne doit pas faire oublier la responsabilité du consommateur.
Le temps n'est pas encore venu où les consommateurs de drogue seront montrés du doigt pour leur responsabilité dans l'expansion de la violence dans nos villes.
La drogue n'est pas seulement un problème sanitaire, c'est aussi une question fondamentale.
Quelle société, quelle civilisation voulons-nous ?
Guy Peslier
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L'union civile homosexuelle (Société) posté le samedi 30 juin 2007 10:28
Difficile question que celle de l'homosexualité. Derrière la controverse sur l'union (ou du mariage) des homosexuels se cache non pas un débat politique mais un sujet de société. Cela nous touche au plus profond de notre être, de notre conscience. Les avis sont souvent, dans un sens ou dans l'autre, tranchés. Lorsque l'on dit "oui" ou "non" à l'union de deux être du même sexe, c'est en réalité à la question même de la nature de la sexualité que l'on répond.
Les uns pensent que le mariage doit être réservé à une femme et à un homme, les autres affirment que deux adultes du même sexe qui s'aiment ont le droit de le faire au grand jour et de façon officielle.
La question divisera toujours nos société. On peut néanmoins constater que, en France, les violences faites aux homosexuels sont en baisse et qu'elles sont condamnées par (presque) tous. Qu'une société puisse discuter, avec passion mais dans le calme, de ce sujet est un signe de maturité.
"Aimer, c'est d'être aimé. C'esr remplir une existence d'inquiétude. Hélas ! n'être plus essentiel à l'autre, voilà notre torture."
Jean Cocteau (Potomak).
Guy Peslier
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